Histoire

Sous un nouveau nom de groupe, en disant long sur la transformation du groupe, Dandy revient avec un nouveau projet qui se concrétisera par la sortie d’un nouvel album  dont le titre vous sera divulgué plus tard.

Pour rappel, Dandy est une  formation de quatre  à cinq  musiciens Clermontois  (chant-guitare, batterie, basse, cuivres, accordéon) qui écume depuis 10 ans bars-concerts et scènes conventionnées (ou non…)

Après un premier  album (“poteaux carrés”) remarqué, célébré à Sémaphore (Cébazat, 63) et bien reçu par  différents fanzines de chanson  (“nos enchanteurs”, “francofans”, “hexagone”…), ils préparent un nouvel album sous la direction artistique de M. Spi (OTH, les naufragés).

L’album s’annonce plus rock, plus nerveux, tout en laissant plus de respiration et de place aux textes.

Crocodile Dandy réapparaît, féroce et toujours prêt à plonger dans la chanson nerveuse à l’usage de gens sensibles et engagés.

Depuis 10 ans, Dandy sévît principalement en terre Auvergnate:

  • la Puce à l’Oreille (Riom, 63)
  • Le Notilus (Sémaphore en chanson) (Cébazat, 63)
  • La Maison du Peuple (Clermont-Fd)
  • Le Clapier (Saint-Etienne)
  • Le Puy de la Lune (Clermont-Fd)
  • Les Jeudis du Pressoir (Billom, 63)
  • Premières parties de Batlik, Lisa Portelli, Adèle Coyo, les naufragés…
  • Passages radio : Radio Campus, Benben-radio, Radio-Arverne…

Quelques chroniques:

Dis-moi oui, Dandy (Stéphane Balmino, prix Charles Cros).

 Dandy comme son nom l’indique, c’est un mélange de désinvolture et d’ironie, une chanson française engagée mais pas trop qui mêle sans s’emmêler les pédales le sérieux et la bonne humeur, les influences rock, voire punk rock et l’esprit d’un Renaud quand il en avait encore … Bien plantés dans leurs costards, ces quatre Dandy là vous feront passer sans y toucher du rire aux larmes, du calme à la tempête voire même du coq à l’âne avec leurs chansons en forme de chroniques de notre société qui dérape. Amour, désamour, révolte, poésie, amitié sont autant de mots qui collent à la peau de ce beau combo… Le mot de la fin: courez les découvrir sur scène parce que c’est live que le Dandy sort de ses gonds, qu’il tombe la veste et s’offre à vous dans toute sa ferveur charnelle.

 La chanson volcanique de Dandy (Michel Kemper, nos enchanteurs)

 C’est Dandy qu’il faut désormais dire. De plus ce n’est pas faux : leurs chansons le sont en partie, dandys. Au sens de stylées, de raffinées. Nos amis soignent leur allure, se notent même, bien que leurs critères, là, dénotent : Vin sur vin, chantent-ils : « On est rien, mais vin sur vin / C’est l’excellence, la pleine confiance. » Nombre de leurs confrères (demandez à Cocoon, leurs voisins de palier) chantent en anglais pour masquer le fait qu’ils n’ont strictement rien à dire. Eux non : s’ils prennent un micro, c’est, quitte à faire, pour dire, énoncer, dénoncer. Chanter, quoi ! Par exemple avec ce titre, Baba Traoré, qui revient sur un fait d’hiver tragique d’il y a quelques années : ce malien sans papiers mort noyé de s’être jeté dans la Marne pour échapper à un contrôle de police. Eux chantent à contre-courant, visiblement pas dans l’air du temps, de ces temps viciés où l’air et l’esprit s’appauvrissent, se frontisent : « Au Café du commerce, j’exècre ce qu’ils déversent / Le vin tourne mauvais, j’en ai la nausée / Le sang du Christ les rend fascistes / La messe est dite et je les quitte. »Ils sont au croisement d’un art où saisir un micro est acte citoyen, responsable, où la rencontre entre eux et le public fait son et sens. Tant qu’ils font leur cette phrase de Camus : « Créer, c’est vivre deux fois » . Dandy est taillé pour le développement durable. On les sent trépigner, prompts à prendre la route loin de leur épicentre, à partager, à élargir leur auditoire, à peaufiner leur art au contact de la scène.

(chronique complète : http://www.nosenchanteurs.eu)